Apolline de Malherbe, figure emblématique des médias français et journaliste reconnue de BFMTV, a grandi dans un environnement familial unique au sein du cœur historique et branché de Paris, le Marais. Entourée de la riche atmosphère culturelle de ce quartier prisé, et fille du peintre renommé Guy de Malherbe, elle a développé un profond attachement à l’art et à la culture, éléments qui ont fortement influencé son parcours professionnel et personnel. Outre ce contexte d’exception, elle défend l’idée d’un « smic culturel », un concept qui souligne l’importance d’un niveau minimum d’exposition aux œuvres littéraires et artistiques pour nourrir la sensibilité et l’intellect des individus.
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Grandir dans le Marais, un cadre familial et culturel d’exception
Apolline de Malherbe a passé son enfance dans le prestigieux quartier du Marais à Paris, connu pour ses hôtels particuliers, ses ruelles pavées, et son ambiance bohème vibrante. Située en plein centre de la capitale, cette zone mêle histoire et modernité, offrant un cadre de vie stimulant où culture et art se côtoient au quotidien. Sa maison familiale se trouvait à la fois dans un lieu de travail, une galerie d’art et un atelier de peintre, puisqu’elle résidait avec sa mère galeriste et son père, l’artiste peintre Guy de Malherbe.
Cette atmosphère intime et créative a permis à Apolline de s’imprégner des arts depuis son plus jeune âge. L’environnement du Marais, réputé aussi pour attirer une élite culturelle et financière, participait à nourrir sa curiosité et son goût pour le patrimoine français et l’art contemporain. Autour d’elle, se côtoyaient plusieurs générations de la famille, ce qui insufflait une dynamique familiale riche et chaleureuse, consolidant les liens avant-gardistes et artistiques.
Un père célèbre, une source d’inspiration permanente
Le père d’Apolline, Guy de Malherbe, est un peintre connu et respecté, doublant un mentor influent pour sa fille. Son atelier était à la fois un lieu de création et d’enseignement. De nombreuses toiles le représentant, notamment « Apolline au collant rouge » où elle apparaît plongée dans la lecture, témoignent de leur lien fort et de la place que la culture artistique occupait dans leur quotidien familial.
Cette immersion dans l’art a aussi imprimé chez Apolline une discipline et un rigoureux amour du travail. Initier dès l’enfance à la peinture et à la littérature, cela lui a donné une impulsion favorable pour ses études brillantes, d’abord en lettres et arts plastiques, avant de rejoindre Sciences Po, où elle s’est passionnée pour la télévision et le journalisme politique.
Le smic culturel : un impératif selon Apolline de Malherbe
Apolline de Malherbe défend la notion de « smic culturel », une expression martelée par un de ses professeurs et restée gravée en elle. Ce concept véhicule l’idée qu’il est indispensable d’avoir un minimum « culturel » – une base solide en littérature, arts et connaissance – comparable au revenu minimum que représente le smic. Pour elle, atteindre ce seuil n’est pas seulement un enjeu personnel, mais un défi social important, invitant chacun à s’exposer à des références culturelles majeures telles que Zola, Balzac ou Victor Hugo.
Cette notion rejoint le débat plus large sur l’accès à la culture dans la société française. Le secteur culturel se mobilise actuellement dans plusieurs grandes villes, comme Nantes, afin d’améliorer les salaires et la reconnaissance des métiers artistiques, et favoriser ainsi une plus grande démocratisation culturelle. Si le smic désigne un seuil salarial, le smic culturel prône quant à lui une base intellectuelle minimale que chacun devrait s’efforcer d’atteindre pour une meilleure intégration sociale et épanouissement personnel.
Un parcours scolaire brillant complémentaire à son héritage culturel
Outre ses origines familiales riches en art, Apolline de Malherbe s’est distinguée par un parcours scolaire exemplaire. Dotée de « facilités », elle a d’abord obtenu un baccalauréat en arts plastiques et histoire de l’art, avant de se tourner vers une formation en lettres. Sa scolarité l’a ensuite menée vers Sciences Po, grande école renommée où elle a approfondi ses connaissances en politique et médias, anticipant son futur métier de journaliste.
Son mémoire de fin d’études portait sur la télévision politique mêlée au divertissement, montrant son intérêt pour un journalisme accessible et à l’écoute des attentes du public. Sa réussite souligne l’importance de l’équilibre entre héritage familial, milieu culturel et formation académique solide pour construire une carrière médiatique d’envergure. Aujourd’hui, elle incarne avec succès cette synthèse en tant que présentatrice vedette et mère de famille engagée.
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