La taxe d’aménagement, impôt local versé lors de la réalisation d’une construction ou d’un aménagement, connaîtra une baisse significative en 2026. Cet article vous présente tout ce que vous devez savoir à propos de cette réduction, les modalités de calcul de la taxe et comment déclarer vos aménagements.
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Qu’est-ce que la taxe d’aménagement ?
La taxe d’aménagement est un impôt perçu par votre commune et votre département, qui s’applique lors de la réalisation de travaux nécessitant une autorisation d’urbanisme, tels que la construction d’une piscine ou d’une extension de maison. Mis en place en 2012, cet impôt contribue au financement des équipements publics nécessaires au bon fonctionnement de chaque nouvelle construction.
Contrairement à la taxe foncière, qui est due chaque année par de nombreux propriétaires, la taxe d’aménagement est exigible uniquement lors de la réalisation des travaux concernés. Son montant est généralement calculé en fonction d’un indice du coût de construction publié par l’INSEE.
La baisse de la taxe d’aménagement en 2026
En 2026, la taxe d’aménagement subira une diminution de 4% par rapport à l’année précédente, où les montants avaient connu des hausses successives. En 2025, la valeur annuelle de la taxe était de 930 euros par m², tandis qu’en 2026 elle sera de 892 euros par m² pour les communes hors Île-de-France. Pour celles de l’Île-de-France, cette valeur passera de 1.054 euros à 1.011 euros par m².
Pour les aménagements spécifiques, comme les piscines, la valeur applicable pour 2026 sera de 251 euros par m², contre 262 euros en 2025. Cette baisse est une mesure bienvenue pour ceux qui envisagent de réaliser des travaux d’aménagement sur leur propriété.
Comment se calcule la taxe d’aménagement ?
Le calcul de la taxe d’aménagement repose sur la valeur annuelle du m², qui est multipliée par la surface de l’aménagement, puis ajustée par le taux communal, départemental et éventuellement régional. Par exemple, pour une piscine de 32 m², la taxe potentielle de base serait de 8.032 euros, mais des réductions s’appliquent selon les taux locaux.
Les taux communaux varient généralement de 1% à 5%, et le taux départemental ne peut pas dépasser 2,5%. Pour l’Île-de-France, un taux régional de 1% est également appliqué. Ainsi, en mettant en pratique ces taux sur une piscine, le montant final de la taxe peut être considérablement réduit.
Déclaration de vos aménagements
Il est nécessaire de déclarer vos travaux d’aménagement dans les 90 jours suivant l’achèvement des travaux. Cette déclaration s’effectue simultanément à votre déclaration foncière sur le site des impôts, dans l’onglet dédié aux biens immobiliers. Vous trouverez également un formulaire pour déclarer les locaux d’habitation, indispensable pour le calcul de la taxe d’aménagement.
Récemment, un simulateur a été mis en place sur le site des impôts pour vous aider à estimer le montant de votre taxe d’aménagement. Cela vous permet de mieux anticiper le coût de vos futurs travaux, en particulier si vous prévoyez de construire une piscine ou de réaliser d’autres aménagements.
Les cas particuliers de la taxe d’aménagement
Il est important de noter que certaines constructions peuvent bénéficier d’allègements ou être exonérées de la taxe d’aménagement. Les cas spéciaux incluent souvent des constructions temporaires ainsi que des projets ayant un impact environnemental faible. Il est donc conseillé de se renseigner spécifiques sur votre situation.
Pour plus d’informations, vous pouvez consulter des ressources en ligne qui détaillent les implications fiscales de vos projets d’aménagement, comme cet article sur la réduction de la taxe d’aménagement en 2026.

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